CDG Express - La CSTA s'oppose à la création d'une taxe sur les passagers aériens

 

L’Assemblée Nationale vient d’adopter en 1ère lecture le projet de loi relatif à une
liaison ferroviaire entre Paris et l’aéroport Paris-Charles de Gaulle

Favorable à la construction du CDG Express,
la CSTA, Chambre Syndicale du Transport Aérien, membre de la FNAM*,
réaffirme son opposition à la mise en place d’une taxe sur les passagers
aériens évoquée par Alain Vidalies, Secrétaire d’Etat en charge des Transports,
de la Mer et de la Pêche

Cette taxe est en contradiction avec le principe de pause fiscale annoncé par le
gouvernement, elle viendra se rajouter au fardeau des taxes en tout genre qui pèsent
sur le secteur aérien français en manque de compétitivité


La CSTA, membre de la FNAM*, qui représente 95% du transport aérien français
(Aigle Azur, Air Caraïbes, Air France, Chalair, Corsair Int’l, HOP! Air France,
Transavia France, XL Airways…), a toujours été favorable à la construction du CDG
Express mais réaffirme son opposition à la mise en place d’une taxe sur les
passagers aériens comme évoqué par le Secrétaire d’Etat, Alain Vidalies, à
l’Assemblée Nationale.

Cette taxe sera examinée en loi de finance rectificative. « Fixée a priori à 1 euro par
billet, cette taxe serait instaurée, si le Parlement y consent, dès le 1er avril 2017 »
selon Philippe Duron (Socialiste, écologiste et républicain – Calvados), rapporteur
de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire.

La CSTA estime son coût à plus de 120 millions d’euros pour les compagnies
aériennes desservant l’aéroport Charles-de-Gaulle.

Par ailleurs, la CSTA salue les députés qui ont mis en exergue les problématiques du
financement du CDG Express comme Gilles Savary (SER – Gironde), Yves
Albarello (Les Républicains – Seine-et-Marne), Jean-Pierre Blazy (SER – Val
d’Oise), Bertrand Pancher (UDI – Meuse) ce dernier a d’ailleurs publié un
communiqué dénonçant l’absence totale de cohérence d’un plan de financement
aléatoire :
(http://www.bertrandpancher.com/?/billet_de_la_semaine/billet_semaine_26_...
bre_2016_-160455.html / extraits des interventions des députés cités ci-dessus).

Aujourd’hui, les charges aéronautiques sont constituées de plus de 20 taxes,
redevances et prélèvements spécifiques au transport aérien pour un montant que la
FNAM estime à plus de 4,6 milliards d’euros en 2015. Les compagnies aériennes
françaises sont davantage exposées à l’accumulation des coûts et des contraintes
franco-françaises car elles subissent ces charges pour tous les vols au départ de
leurs bases contrairement à leurs concurrents pour lesquels la France n’est qu’un
marché parmi d’autres.
 


À propos de la CSTA, membre de la FNAM :
La CSTA, (Chambre Syndicale du Transport Aérien), membre de la FNAM (Fédération Nationale de
l’Aviation Marchande), représente plus de 95% du secteur du transport aérien français dont
Aigle Azur, Air Caraïbes, Air France, Chalair, Corsair Int’l, HOP! Air France, Transavia France,
XL Airways. Principale organisation professionnelle du secteur aérien, la FNAM* représente plus de
370 entreprises et fédère 9 métiers, au travers de 8 groupements professionnels : le transport de
passagers et l'aviation d'affaires, le taxi aérien, le transport par hélicoptère, le transport de fret, la
maintenance aéronautique, les services aéroportuaires, le travail aérien, les écoles de formation et
désormais les drones.
Plus de 95 000 emplois sont concernés dont 69 000 au sein des compagnies aériennes et 28 000 au
sein de l’assistance en escale et des gestionnaires d’aéroports. Concernant les drones, quelques
5 000 emplois existent avec la perspective de création de 20 000 emplois en 2020.
www.fnam.fr

Contacts presse :
CSTA-FNAM – Brigitte Barrand, Directrice de la communication - Tél : 06 08 71 82 59 –
bbarrand@fnam.fr
exPRession (Bureau de presse FNAM) – Laure Marsac – Tél : 01 58 01 01 30 –
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